10.01.2008

Municipales: le secrétaire d'Etat Jouyet laisse entendre qu'il pourrait voter Delanoë

2bc071a91616202a6fe66ea78b1dc32c.jpgLe secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, a laissé entendre mercredi soir sur la chaîne i-TELE qu'il pourrait voter aux prochaines municipales pour Bertrand Delanoë.

Interrogé pour savoir s'il comptait voter à Paris pour Bertrand Delanoë comme semblait vouloir le faire le ministre des Affaires étrangères, M. Jouyet a répondu : "Moi, en général, je me différencie assez peu de Bernard Kouchner".

M. Kouchner avait déclaré à la mi-décembre qu'une réélection du maire PS de Paris Bertrand Delanoë "ne lui déplairait pas", avant d'ajouter : "je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait".

03.01.2008

Une nièce de Mauroy avec l'UMP face à la socialiste Martine Aubry

71e1011beb346244305ac5b6e7f23713.jpgUne nièce de l'ancien maire PS de Lille Pierre Mauroy, Brigitte Mauroy, devrait figurer en deuxième position sur la liste conduite par le député UMP Sébastien Huyghe, face à Martine Aubry.

"Je ne confirme, ni n'infirme" cette information, a déclare Sébastien Huyghe, tout en reconnaissant: "ce pourrait être elle".

Brigitte Mauroy, professeur d'anatomie à la faculté de médecine de Lille, était suppléante du PRG Jacques Mutez lors de l'élection légistative partielle dans la 4e circonscription du Nord, remportée en septembre 2005 par l'UMP Philippe Daubresse. Le candidat radical avait réuni au premier tour 0,98% des suffrages, soit 208 voix.

Expliquant que sa liste serait une liste d'ouverture, avec des gens de différents bords politiques, comme l'ex-Modem Thierry Pauchet, M. Huyghe a souligné que la personnalité qui figurerait en deuxième position serait de gauche. Son nom sera dévoilé vendredi, lors d'une conférence de presse.

17.01.2007

Nicolas Sarkozy quitterait son ministère fin février

medium_file_228474_224145.jpgNicolas Sarkozy quittera le gouvernement "quelques semaines avant l'élection". Il l'a indiqué cet après-midi sur France 5. Interrogé sur un départ fin février, après la session parlementaire, il a répondu: "Si on le dit c'est qu'il doit y avoir des éléments".

13.01.2007

MAM ne sera pas candidate

Voilà, c'est fini... après avoir entretenu le suspense sur sa candidature, Michèle Alliot-Marie rentre dans le rang. Elle soutiendra Nicolas Sarkozy.

medium_mam.jpg"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien". C'est par cette simple petite phrase que Michèle Alliot-Marie a confirmé son renoncement. Créditée de 3% d'intentions de vote par BVA le 31 décembre dernier, la ministre de la Défense n'avait qu'une chance en se présentant: celle de faire perdre son camp et de provoquer un duel Le Pen-Royal au second tour. Elle dit d'ailleurs avoir pris sa décision "face au risque socialiste et au risque extrêmiste". Assez effacée lors des 3 débats internes de l'UMP, MAM avait renoncé à affronter le président de l'UMP dans une primaire suicidaire. Mais le 28 décembre, elle annonçait une éventuelle candidature en-dehors de son parti. La voilà donc rentrée dans le rang. Quelle sera la "place importante" que lui a promise Nicolas Sarkozy dans son dispositif de campagne ? On ne sait pas encore, mais elle annonce qu'elle en fera bien partie, pour "l'aider à rassembler notre famille politique". Car c'est bien l'enjeu de ces prochaines semaines. Nicolas Sarkozy bénéficie à présent du soutien d'Alain Juppé et de Michèle Alliot-Marie... Mais également, Patrick Ollier apporte son soutien à N.Sarkozy. Le député UMP, qui n'est autre que le compagnon de MAM, affirme ce matin qu'il "s'engagera résolument à ses côtés". Il félicite le président de l'UMP d'avoir "infléchi son discours notamment sur le plan social". Il a conclu une trève avec D.de Villepin, qui sera bien présent au sacre dimanche, même s'il ne votera pas. Tous semblent lui adresser le même message: tu ne gagneras pas contre nous, mais avec nous. Quitte à devoir infléchir son programme. Reste une épée de Damoclès: une candidature de Jacques Chirac. Comme les autres, MAM déclare que si le président se présente, la donne sera changée.

06.01.2007

Eric Ciotti

medium_Eric_Ciotti.JPGNouveau blog d'Eric Ciotti

Eric Ciotti, directeur de Cabinet de Christiant Estrosi, président du Conseil Général des Alpes-Maritimes et Ministre délégué à l'Aménagement du territoire, vient d'entrer dans la blogosphère.

Candidat UMP aux élections législatives dans la 1ère circonscription (Nice), vous découvrirez dans son blog ses prises de position et sa volonté déterminées d'être au service des citoyens afin de prendre toute sa place au sein de l'Assemblée Nationale.

Homme de contact et de terrain, il dégage un humanisme qui font de lui non pas d'un simple homme politique, mais d'un vrai Niçois dévoué pour sa commune, fidèle à ses engagements et aux valeurs qu'il défend.

Je vous conseille vivement de visiter son blog : www.eric-ciotti.fr

Bonne chance Eric.

01.01.2007

France: derniers voeux du quinquennat pour Chirac avant une année électorale majeure

medium_SGE_EKI50_311206095855_photo00_photo_default-512x397.jpgJacques Chirac a adressé dimanche soir aux Français les derniers voeux de son quinquennat, avant une année d'élections majeures dont il a cadrer les enjeux, tout en s'efforçant de montrer qu'il reste à la barre jusqu'au bout.

Après une année plus facile pour lui que 2005 - marquée par l'échec du référendum sur l'Europe, ses ennuis de santé et les émeutes en banlieue - le chef de l'Etat veut maintenir l'incertitude sur sa candidature.

Soucieux de ne pas paraître s'effacer, Jacques Chirac, 74 ans, a prévu de n'annoncer qu'au cours du premier trimestre s'il brigue ou non un troisième mandat.

Dimanche à 20H00, depuis l'Elysée, le président a adressé ses voeux aux Français pour la douzième fois depuis 1995.

Celà a été, selon l'Elysée, "l'occasion de tracer des perspectives". "Il a évoqué les grandes échéances qui, à ses yeux, doivent être présentes dans l'esprit des Français".

Rentré de vacances au Maroc, Jacques Chirac a évoqué la préparation de la présidentielle et des législatives, les priorités de l'action du gouvernement, le combat contre le chômage, la cohésion sociale, les conditions de maintien du dynamisme économique. Il a notamment tiré un résultat positif et encourageant du gouvernement depuis 2002.

Il a parlé aussi de la place de la France dans le monde et de construction européenne.

Ces derniers mois, Jacques Chirac n'a cessé d'afficher sa volonté de "ne pas lever le pied".

medium_SGE_EKI50_311206095855_photo01_photo_default-512x205.jpgCette année a vu son Premier ministre Dominique de Villepin mis à mal dans la crise du CPE, mais c'est aussi celle où le chômage - priorité de ses deux mandats - est passé sous la barre des 9%, pour la première fois depuis 2002.

La crise au Liban, cet été, où la France a pris le commandement de la force de l'Onu, lui a permis de se placer en première ligne sur le plan international. Il a enchaîné à l'automne deux visites d'Etat (Arménie, Chine) et plusieurs sommets.

A la mi-janvier, Jacques Chirac présidera à Paris une conférence internationale pour la reconstruction du Liban, suivie en février d'une autre, à son initiative, sur l'environnement.

Sur le plan intérieur, de la sécurité routière au plan de lutte contre le cancer et le sida ou la défense de l'environnement, il s'est efforcé d'apparaître au-dessus des rivalités politiques.

Jacques Chirac, qui a voulu clarifier des zones d'ombre de l'histoire de France - esclavagisme, colonialisme, pensions d'anciens combattants bloquées - doit, le 18 janvier, rendre hommage aux Justes de France qui ont sauvé des Juifs pendant la guerre.

Au premier trimestre, il doit par ailleurs convoquer députés et sénateurs en Congrès pour modifier la Constitution sur trois points importants: abolition de la peine de mort, corps électoral de Nouvelle-Calédonie, statut pénal du chef de l'Etat, des engagements pris à l'orée ou au cours de son mandat.

Les traditionnelles cérémonies des voeux présidentiels, qui s'étalent sur une dizaine de jours, commenceront cette année dès le 3 janvier.

28.12.2006

MAM candidate en dehors de l'UMP ?

medium_SGE_DRW55_271206213249_photo00_photo_default-349x512.jpgMichèle Aliot-Marie, ministre de la Défense, 60 ans, a renoncé à entrer dans la compétition interne de l'UMP pour 2007, laissant le champ libre à Nicolas Sarkozy, mais elle réfléchit néanmoins à une candidature indépendante.

Cette proche de Jacques Chirac a affirmé avoir "très envie" d'une telle candidature à l'élection présidentielle, dans une interview à Sud Ouest à paraître jeudi.

Dans cet entretien au quotidien de la région dont elle est l'élue, "MAM" indique qu'elle n'est pas "candidate au soutien financier et logistique de l'UMP".

Cette déclaration intervient à trois jours de la clôture des candidatures UMP (31 décembre à minuit), qui ont donc donc toutes chances de se résumer à celle de Nicolas Sarkozy.

Mme Alliot-Marie a pris acte de la position hyper-dominante de M. Sarkozy auprès des 327.000 adhérents de l'UMP: "ce que je constate aujourd'hui, c'est qu'au sein de l'UMP, les nouveaux membres notamment ont souhaité adhérer pour soutenir une candidature de Nicolas Sarkozy. Il ne s'agit pas pour moi de semer le trouble. Je ne demande donc rien", précise la ministre.

Cependant, elle ne jette pas l'éponge, soutenant qu'elle pourrait être candidate, hors parti. Mieux: "j'en ai très envie", dit-elle.

Elle se garde ainsi d'un ralliement à M. Sarkozy, sur le modèle de ceux des ex-Premiers ministres Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé.

Elle maintient un certain suspense qu'elle s'engage à lever avant le congrès de l'UMP, le 14 janvier à Paris, qui devrait voir le sacre de Nicolas Sarkozy.medium_SGE_DRW45_271206213125_photo00_photo_default-391x512.jpg

L'UMP, contrairement au parti socialiste, n'investit pas de candidat. Ses adhérents sont invités à désigner par vote (électronique) celui ou celle qui sera soutenu par le parti et bénéficiera de sa puissance logistique et financière.

Pour MAM, cependant, la présidentielle est, comme l'avait défini de Gaulle, "la rencontre d'un homme et d'un peuple".

Elle va donc "réfléchir" à une candidature en consultant les membres de son association, Le Chêne, club de pensée créé fin octobre pour affirmer ses "convictions gaullistes", ainsi que les parlementaires - au premier chef, son compagnon, le député des Hauts-de-Seine Patrick Ollier - et "des personnalités de l'UMP". "Après je dirai si je suis ou non candidate", a-t-elle affirmé.

Xavier Bertrand, ministre de la Santé fraîchement rallié à Nicolas Sarkozy, dont il devrait être un porte-parole de campagne, ne croit pas qu'elle ira jusqu'au bout: "Je ne peux imaginer qu'elle puisse faire cela. Il n'y a pas d'espace politique pour deux candidats issus de l'UMP au 1er tour de l'élection présidentielle (...) Il faut que l'esprit de responsabilité l'emporte. Ce message d'union s'adresse à tous, s'impose à tous", a martelé M. Bertrand, sur BFM.

Mais "ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment faire gagner ma famille politique et mes convictions. C'est pourquoi il était important qu'il puisse y avoir un débat d'idées montrant que notre famille politique est riche de sa diversité. Ceci a été fait, notamment grâce aux forums", a affirmé Mme Alliot-Marie.

Les trois forums pré-électoraux de l'UMP avaient été organisés dans la foulée de ceux - salués par l'opinion publique - du PS et qui ont abouti à l'élection haut la main de Ségolène Royal comme candidate en 2007.

Première française présidente d'un grand parti (l'ex-RPR) et ministre de la Défense, MAM reste donc en piste. Quitte, comme elle le disait le 7 décembre "à prendre des coups".

23.12.2006

Réunion Jeunes Populaires au Tapas Casa del Sol

medium_cover_CiottiEstrosiMoutonViaud.jpgLa dernière réunion des Jeunes Populaires du 06 s'est passé dans une très bonne ambiance amicale et militante au Tapas "Casa del Sol" à Nice.

Jérôme Viaud et Romain Mouton ont fait un rappel de toutes nos actions durant 2006 et ont résumé à l'essentiel nos prérogatives pour 2007, dumoins jusqu'aux élections présidentielles.

Eric Ciotti a parfaitement parlé quant au dynamisme de notre section

Puis nous avons eu l'agréable surprise de l'arrivée de notre Ministre et Président du Conseil Génral Christian Estrosi !

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site des Jeunes Populaires 06 !

09.12.2006

Christian Estrosi

medium_estrosi_gr.jpgNous savons tous que Christian Estrosi, patron de l'UMP dans notre magnifique département, soutiendra la candidature de Nicolas Sarkozy.

On ne peut pas lui repprocher d'être un homme de terrain, proche des administrés. Mais ce qui est incontestable, c'est qu'il a résolument fait le choix de soutenir le chef de file du l'UMP bien avant depuis le jour où les Français on reconnu en lui l'incarnation d'un espoir pour le pays.

Mais c'est surtout un homme qui sait les difficultés des citoyens et qui tente de trouver des solutions au quotidien.

Je rappelle son action pour les jeunes en faisant allusion au "Plan Jeune" dont nous salluons tous l'initiative. D'ailleur, l'Uni Nice dont je suis le responsable à était le premier à le faire au nom des jeunes.medium_ESTROSI75PORTRAIT.jpg

C'est avec admiration que je regarde le parcours du Ministre de l'Aménagement du territoire et président du Conseil Général, venu de rien, ancien sportif de haut niveau (moto).

Les Jeunes Populaires et les Alpes-Maritimes sont fier de l'avoir et le soutiendront jusqu'au bout du combat.

Bravo M. Estrosi !

08.12.2006

Villepin souhaite qu'il n'y ait qu'un "seul candidat" issu de l'UMP

medium_2005-5-27-villepin.jpg"Nous souhaitons tous qu'il n'y ait qu'un seul candidat de notre famille" UMP à la présidentielle de 2007, a souligné jeudi sur Canal+ Dominique de Villepin.

"J'accepte les règles de ma famille et par définition, je me réjouis de voir qu'un processus a été accepté par chacun", a dit le chef du gouvernement.

A la question de savoir s'il pourrait y avoir un candidat UMP mais en dehors des procédures prévues par le parti, il a lancé: "Par définition, si nous sommes tous rassemblés, si nous voulons tous gagner, nous souhaitons tous qu'il n'y ait qu'un seul candidat de notre famille. Les choses sont claires et simples".

"Michèle Alliot-Marie que j'ai rencontrée il y a quelques jours est dans le même état d'esprit. Nous avons tous la même ambition d'être rassemblés, réunis, pour défendre nos couleurs et nos idées", a ajouté M. de Villepin. medium_villepin_confpresse100106.jpg

Tout en refusant une nouvelle fois de répondre formellement à la question de savoir s'il serait, oui ou non, candidat à la présidentielle de 2007, le chef du gouvernement a réaffirmé qu'il avait une "mission", celle de "gouverner jusqu'au bout du quinquennat". "Il faut bien que quelqu'un fasse le travail".

Interrogé sur ce qui pourrait le faire changer de "stratégie personnelle" dans la perspective des élections, M. de Villepin a répondu: "Il n'y aucune raison de changer de stratégie, puisque ce n'est pas un calcul (...) Quand on accepte une mission, ce n'est pas pour l'arrêter à mi-parcours". Il a affirmé que "la vérité de la relation" qu'il a "avec Nicolas Sarkozy est différente" des rivalités véhiculées selon lui par les médias. "Il y a ceux qui veulent mettre de l'huile sur le feu, ça fait partie de vie politicienne" (bien : politicienne), a-t-il regretté.

Commentant le début de campagne des principaux candidats à la présidentielle, il a lancé un énigmatique: "Le fait d'être parti le premier, ça peut aider".

A y réfléchir...

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