03.01.2008
Fadela Amara ne votera pas Sarkozy à la prochaine présidentielle
La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, affirme qu'elle ne votera pas pour Nicolas Sarkozy lors de la prochaine présidentielle, tout en expliquant qu'elle n'est plus adhérente du PS, un parti qui la "désespère".
Comme on lui demande si elle votera Nicolas Sarkozy à la prochaine élection présidentielle, Mme Amara répond: "non, et il le sait!". Quant à un vote socialiste, elle explique qu'elle le fera "si le candidat est bon", sinon, elle "s'abstiendra".
Pour Mme Amara, François Hollande "est le meilleur, le plus intelligent" des candidats socialiste, "mais il est mal entouré".
"Sarkozy, au moins, il a nommé au gouvernement Rachida (Dati), Rama (Yade) et pis encore, Fadela", dit-elle, en ajoutant: "j'aurais aimé que ce soit ma famille politique qui ait ce courage".
15:00 Publié dans Nicolas Sarkozy, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.01.2007
José Bové a "envie'" d'être candidat !!!
Encore de quoi diviser la gauche... "J'ai un picotement dans le ventre. Si vous avez envie d'y aller, moi aussi j'a envie d'y aller" a lancé José Bové ce samedi devant 700 délégués des collectifs anti-libéraux réunis à Montreuil. 15 000 personnes auraient signé la pétition pour sa candidature. Il a lancé une équipe d'une centaine de personnes à la chasse aux parainages. Réponse bientôt...
22:29 Publié dans La gauche, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.01.2007
La déésse des 35h vient au secours de Ségolène !
Le maire de Lille, Martine Aubry, très critique à l'égard de Ségolène Royal lors du choix du champion socialiste pour la présidentielle, lui a apporté un soutien précieux en la recevant avec des égards vendredi dans sa ville, au moment où la campagne de la candidate connaît des ratés.
Pour sa troisième visite à Lille depuis qu'elle s'est lancée dans la bataille présidentielle, Ségolène Royal a été enfin reçue à l'Hôtel de ville par Mme Aubry, appréciant visiblement l'attitude de la première magistrate de la capitale des Flandres.
"Il n'y aucun doute, on est tous derrière elle", a affirmé Mme Aubry, très souriante et détendue, après un entretien d'une demi-heure. Les deux femmes étaient "ravies" de se retrouver, selon le maire de Lille.
Lors de la campagne interne à l'automne, Martine Aubry avait ardemment souhaité que Lionel Jospin porte les couleurs du PS pour 2007, reprochant à Mme Royal de se retrancher derrière "l'opinion des Français" plutôt que de proposer un destin.
L'ancien ministre avait déploré que l'image l'emporte sur le fond chez Mme Royal. La politique, avait-elle lancé, n'est pas "une question de mensurations".
Après le renoncement de M. Jospin, Martine Aubry n'avait pris position pour aucun des prétendants socialistes mais s'était ralliée franchement à Ségolène Royal dès le lendemain de sa désignation.
Le président de Lille Métropole (communauté urbaine), Pierre Mauroy, ne s'est pas privé de souligner cet appui, en espérant "que tous les socialistes suivront l'exemple". Ségolène Royal "va à l'Hôtel de Ville. Elle est la championne du rassemblement", s'est-il félicité.
Ségolène Royal prononce un discours le 19 janvier 2007 à Roubaix
Au cours de cette visite consacrée au logement, Mme Royal a salué "une élue de terrain" et un maire "qui a eu le souci" de "garder la mixité sociale, et d'assurer le rayonnement de la ville, national mais aussi international".
Les deux femmes ont visité des HLM rénovées dans le quartier populaire de Lille-sud, avant de se retrouver à Roubaix pour un "débat participatif" sur le thème de la journée.![]()
Alors que Mme Royal connaît des difficultés, Martine Aubry a appelé les socialistes à "laisser" la candidate à l'élection présidentielle "porter sa campagne selon son style et sa sensibilité", et à "s'y inscrire", affirmant qu'elle n'avait "pas d'inquiétude" sur son parcours.
Même les 35 heures, que Mme Aubry a fait entrer dans les faits sous le gouvernement Jospin, et qui sont pomme de discorde entre elles, n'ont apparemment pas fait d'ombre.
Si Ségolène Royal avait qualifié mercredi les 35 heures de "progrès social", elle avait critiqué leur application "technocratique". Elle s'est montrée réservée sur ce sujet dans un entretien à La Voix du Nord, vendredi.
Mais Martine Aubry a estimé qu'elle-même et Ségolène Royal étaient "d'accord sur l'avenir" des 35 heures, y compris pour "reprendre le mouvement" pour leur extension.
Le sujet a été brièvement abordé lors de leur entretien. "Avec Ségolène Royal, nous parlons de tout, parce que nous sommes des femmes. De ce que nous avons en commun, et aussi des désaccords que nous pouvons avoir, dans une grande clarté", a déclaré l'ex-ministre des Affaires sociales.
22:20 Publié dans La gauche, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2007
Xavier Bertrand ironise sur la campagne Royal
22:15 Publié dans La gauche, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.01.2007
Sondage: Nicolas Sarkozy en forme
Nicolas Sarkozy arriverait en tête au 1er tour avec 35% (2 points en +) contre 31% à Ségolène Royal (2 points en moins). Jean Marie Le Pen ferait 13%, selon un sondage TNS-Sofres réalisé après le sacre du candidat UMP porte de Versailles. Au second tour Nicolas Sarkozy l'emporterait avec 52% face à la candidate socialiste.
22:10 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.01.2007
Nicolas Sarkozy quitterait son ministère fin février
22:05 Publié dans Nicolas Sarkozy, Présidentielles 2007, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2007
Ségolène Royal soutient l'occupation d'immeubles
L'occupation d'immeubles vides par des associations de SDF ou de mal-logés est "une bonne cause" a déclaré la Sécotine Royal après une visite au "ministère de la crise du logement", un immeuble près de la bourse occupé depuis fin décembre. Elle veut faire du logement une grande cause nationale. On arrête pas le progrès socialiste...
21:55 Publié dans La gauche, Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.01.2007
6 Français sur 10 contre une candidature Hulot
21:50 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2007
MAM ne sera pas candidate
Voilà, c'est fini... après avoir entretenu le suspense sur sa candidature, Michèle Alliot-Marie rentre dans le rang. Elle soutiendra Nicolas Sarkozy.
"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien". C'est par cette simple petite phrase que Michèle Alliot-Marie a confirmé son renoncement. Créditée de 3% d'intentions de vote par BVA le 31 décembre dernier, la ministre de la Défense n'avait qu'une chance en se présentant: celle de faire perdre son camp et de provoquer un duel Le Pen-Royal au second tour. Elle dit d'ailleurs avoir pris sa décision "face au risque socialiste et au risque extrêmiste". Assez effacée lors des 3 débats internes de l'UMP, MAM avait renoncé à affronter le président de l'UMP dans une primaire suicidaire. Mais le 28 décembre, elle annonçait une éventuelle candidature en-dehors de son parti. La voilà donc rentrée dans le rang. Quelle sera la "place importante" que lui a promise Nicolas Sarkozy dans son dispositif de campagne ? On ne sait pas encore, mais elle annonce qu'elle en fera bien partie, pour "l'aider à rassembler notre famille politique". Car c'est bien l'enjeu de ces prochaines semaines. Nicolas Sarkozy bénéficie à présent du soutien d'Alain Juppé et de Michèle Alliot-Marie... Mais également, Patrick Ollier apporte son soutien à N.Sarkozy. Le député UMP, qui n'est autre que le compagnon de MAM, affirme ce matin qu'il "s'engagera résolument à ses côtés". Il félicite le président de l'UMP d'avoir "infléchi son discours notamment sur le plan social". Il a conclu une trève avec D.de Villepin, qui sera bien présent au sacre dimanche, même s'il ne votera pas. Tous semblent lui adresser le même message: tu ne gagneras pas contre nous, mais avec nous. Quitte à devoir infléchir son programme. Reste une épée de Damoclès: une candidature de Jacques Chirac. Comme les autres, MAM déclare que si le président se présente, la donne sera changée.
11:45 Publié dans Michelle Aliot-Marie, Nicolas Sarkozy, Présidentielles 2007, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, presidentielles, michele aliot marie
01.01.2007
France: derniers voeux du quinquennat pour Chirac avant une année électorale majeure
Jacques Chirac a adressé dimanche soir aux Français les derniers voeux de son quinquennat, avant une année d'élections majeures dont il a cadrer les enjeux, tout en s'efforçant de montrer qu'il reste à la barre jusqu'au bout.
Après une année plus facile pour lui que 2005 - marquée par l'échec du référendum sur l'Europe, ses ennuis de santé et les émeutes en banlieue - le chef de l'Etat veut maintenir l'incertitude sur sa candidature.
Soucieux de ne pas paraître s'effacer, Jacques Chirac, 74 ans, a prévu de n'annoncer qu'au cours du premier trimestre s'il brigue ou non un troisième mandat.
Dimanche à 20H00, depuis l'Elysée, le président a adressé ses voeux aux Français pour la douzième fois depuis 1995.Celà a été, selon l'Elysée, "l'occasion de tracer des perspectives". "Il a évoqué les grandes échéances qui, à ses yeux, doivent être présentes dans l'esprit des Français".
Rentré de vacances au Maroc, Jacques Chirac a évoqué la préparation de la présidentielle et des législatives, les priorités de l'action du gouvernement, le combat contre le chômage, la cohésion sociale, les conditions de maintien du dynamisme économique. Il a notamment tiré un résultat positif et encourageant du gouvernement depuis 2002.
Il a parlé aussi de la place de la France dans le monde et de construction européenne.
Ces derniers mois, Jacques Chirac n'a cessé d'afficher sa volonté de "ne pas lever le pied".
Cette année a vu son Premier ministre Dominique de Villepin mis à mal dans la crise du CPE, mais c'est aussi celle où le chômage - priorité de ses deux mandats - est passé sous la barre des 9%, pour la première fois depuis 2002.
La crise au Liban, cet été, où la France a pris le commandement de la force de l'Onu, lui a permis de se placer en première ligne sur le plan international. Il a enchaîné à l'automne deux visites d'Etat (Arménie, Chine) et plusieurs sommets.
A la mi-janvier, Jacques Chirac présidera à Paris une conférence internationale pour la reconstruction du Liban, suivie en février d'une autre, à son initiative, sur l'environnement.
Sur le plan intérieur, de la sécurité routière au plan de lutte contre le cancer et le sida ou la défense de l'environnement, il s'est efforcé d'apparaître au-dessus des rivalités politiques.
Jacques Chirac, qui a voulu clarifier des zones d'ombre de l'histoire de France - esclavagisme, colonialisme, pensions d'anciens combattants bloquées - doit, le 18 janvier, rendre hommage aux Justes de France qui ont sauvé des Juifs pendant la guerre.
Au premier trimestre, il doit par ailleurs convoquer députés et sénateurs en Congrès pour modifier la Constitution sur trois points importants: abolition de la peine de mort, corps électoral de Nouvelle-Calédonie, statut pénal du chef de l'Etat, des engagements pris à l'orée ou au cours de son mandat.
Les traditionnelles cérémonies des voeux présidentiels, qui s'étalent sur une dizaine de jours, commenceront cette année dès le 3 janvier.15:45 Publié dans Economie, Emploi - Chômage, Jacques Chirac, Présidentielles 2007, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jacques Chirac


