« 2006-12 | Page d'accueil | 2007-10 »

21.01.2007

José Bové a "envie'" d'être candidat !!!

medium_bove.jpgEncore de quoi diviser la gauche... "J'ai un picotement dans le ventre. Si vous avez envie d'y aller, moi aussi j'a envie d'y aller" a lancé José Bové ce samedi devant 700 délégués des collectifs anti-libéraux réunis à Montreuil. 15 000 personnes auraient signé la pétition pour sa candidature. Il a lancé une équipe d'une centaine de personnes à la chasse aux parainages. Réponse bientôt...

20.01.2007

La déésse des 35h vient au secours de Ségolène !

medium_sego1.jpgLe maire de Lille, Martine Aubry, très critique à l'égard de Ségolène Royal lors du choix du champion socialiste pour la présidentielle, lui a apporté un soutien précieux en la recevant avec des égards vendredi dans sa ville, au moment où la campagne de la candidate connaît des ratés.

 

 

Pour sa troisième visite à Lille depuis qu'elle s'est lancée dans la bataille présidentielle, Ségolène Royal a été enfin reçue à l'Hôtel de ville par Mme Aubry, appréciant visiblement l'attitude de la première magistrate de la capitale des Flandres.

 

 "Il n'y aucun doute, on est tous derrière elle", a affirmé Mme Aubry, très souriante et détendue, après un entretien d'une demi-heure. Les deux femmes étaient "ravies" de se retrouver, selon le maire de Lille.

 

Lors de la campagne interne à l'automne, Martine Aubry avait ardemment souhaité que Lionel Jospin porte les couleurs du PS pour 2007, reprochant à Mme Royal de se retrancher derrière "l'opinion des Français" plutôt que de proposer un destin.

 

 

L'ancien ministre avait déploré que l'image l'emporte sur le fond chez Mme Royal. La politique, avait-elle lancé, n'est pas "une question de mensurations".

 

 Après le renoncement de M. Jospin, Martine Aubry n'avait pris position pour aucun des prétendants socialistes mais s'était ralliée franchement à Ségolène Royal dès le lendemain de sa désignation.

 

Le président de Lille Métropole (communauté urbaine), Pierre Mauroy, ne s'est pas privé de souligner cet appui, en espérant "que tous les socialistes suivront l'exemple". Ségolène Royal "va à l'Hôtel de Ville. Elle est la championne du rassemblement", s'est-il félicité.

 

 

 

 

Ségolène Royal prononce un discours le 19 janvier 2007 à Roubaix

 

Au cours de cette visite consacrée au logement, Mme Royal a salué "une élue de terrain" et un maire "qui a eu le souci" de "garder la mixité sociale, et d'assurer le rayonnement de la ville, national mais aussi international".

 

Les deux femmes ont visité des HLM rénovées dans le quartier populaire de Lille-sud, avant de se retrouver à Roubaix pour un "débat participatif" sur le thème de la journée.medium_sego2.2.jpg

 

 

Alors que Mme Royal connaît des difficultés, Martine Aubry a appelé les socialistes à "laisser" la candidate à l'élection présidentielle "porter sa campagne selon son style et sa sensibilité", et à "s'y inscrire", affirmant qu'elle n'avait "pas d'inquiétude" sur son parcours.

 

 

Même les 35 heures, que Mme Aubry a fait entrer dans les faits sous le gouvernement Jospin, et qui sont pomme de discorde entre elles, n'ont apparemment pas fait d'ombre.

 

 Si Ségolène Royal avait qualifié mercredi les 35 heures de "progrès social", elle avait critiqué leur application "technocratique". Elle s'est montrée réservée sur ce sujet dans un entretien à La Voix du Nord, vendredi.

 

Mais Martine Aubry a estimé qu'elle-même et Ségolène Royal étaient "d'accord sur l'avenir" des 35 heures, y compris pour "reprendre le mouvement" pour leur extension.

 

 Le sujet a été brièvement abordé lors de leur entretien. "Avec Ségolène Royal, nous parlons de tout, parce que nous sommes des femmes. De ce que nous avons en commun, et aussi des désaccords que nous pouvons avoir, dans une grande clarté", a déclaré l'ex-ministre des Affaires sociales.

 

19.01.2007

Xavier Bertrand ironise sur la campagne Royal

medium_bertrand.jpgLa campagne Royal ressemble "à Jospin 2002, sans Jospin". Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy, n'hésite pas à brandir les vieux démons. Il affirme que Ségolène Royal n'a pas de projet de société et qu'il y a un "trouble inquiétant" dans sa campagne !!!

18.01.2007

Sondage: Nicolas Sarkozy en forme

medium_nicolas-sarkozy2.jpgNicolas Sarkozy arriverait en tête au 1er tour avec 35% (2 points en +) contre 31% à Ségolène Royal (2 points en moins). Jean Marie Le Pen ferait 13%, selon un sondage TNS-Sofres réalisé après le sacre du candidat UMP porte de Versailles. Au second tour Nicolas Sarkozy l'emporterait avec 52% face à la candidate socialiste.

17.01.2007

Nicolas Sarkozy quitterait son ministère fin février

medium_file_228474_224145.jpgNicolas Sarkozy quittera le gouvernement "quelques semaines avant l'élection". Il l'a indiqué cet après-midi sur France 5. Interrogé sur un départ fin février, après la session parlementaire, il a répondu: "Si on le dit c'est qu'il doit y avoir des éléments".

16.01.2007

Ségolène Royal soutient l'occupation d'immeubles

medium_hlm.JPGL'occupation d'immeubles vides par des associations de SDF ou de mal-logés est "une bonne cause" a déclaré la Sécotine Royal après une visite au "ministère de la crise du logement", un immeuble près de la bourse occupé depuis fin décembre. Elle veut faire du logement une grande cause nationale. On arrête pas le progrès socialiste...

15.01.2007

6 Français sur 10 contre une candidature Hulot

medium_environnement.jpg59% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Hulot soit candidat. Résultat d'un sondage Ifop pour le JDD. 40% sont favorables à sa candidature. S'il renonce, c'est Dominique Voynet qui sera "la plus capable" de défendre l'environnement avec 18%, devant Nicolas Sarkozy avec 17%.

13.01.2007

MAM ne sera pas candidate

Voilà, c'est fini... après avoir entretenu le suspense sur sa candidature, Michèle Alliot-Marie rentre dans le rang. Elle soutiendra Nicolas Sarkozy.

medium_mam.jpg"Je m'engage aux côtés de Nicolas Sarkozy, je lui apporte mon soutien". C'est par cette simple petite phrase que Michèle Alliot-Marie a confirmé son renoncement. Créditée de 3% d'intentions de vote par BVA le 31 décembre dernier, la ministre de la Défense n'avait qu'une chance en se présentant: celle de faire perdre son camp et de provoquer un duel Le Pen-Royal au second tour. Elle dit d'ailleurs avoir pris sa décision "face au risque socialiste et au risque extrêmiste". Assez effacée lors des 3 débats internes de l'UMP, MAM avait renoncé à affronter le président de l'UMP dans une primaire suicidaire. Mais le 28 décembre, elle annonçait une éventuelle candidature en-dehors de son parti. La voilà donc rentrée dans le rang. Quelle sera la "place importante" que lui a promise Nicolas Sarkozy dans son dispositif de campagne ? On ne sait pas encore, mais elle annonce qu'elle en fera bien partie, pour "l'aider à rassembler notre famille politique". Car c'est bien l'enjeu de ces prochaines semaines. Nicolas Sarkozy bénéficie à présent du soutien d'Alain Juppé et de Michèle Alliot-Marie... Mais également, Patrick Ollier apporte son soutien à N.Sarkozy. Le député UMP, qui n'est autre que le compagnon de MAM, affirme ce matin qu'il "s'engagera résolument à ses côtés". Il félicite le président de l'UMP d'avoir "infléchi son discours notamment sur le plan social". Il a conclu une trève avec D.de Villepin, qui sera bien présent au sacre dimanche, même s'il ne votera pas. Tous semblent lui adresser le même message: tu ne gagneras pas contre nous, mais avec nous. Quitte à devoir infléchir son programme. Reste une épée de Damoclès: une candidature de Jacques Chirac. Comme les autres, MAM déclare que si le président se présente, la donne sera changée.

06.01.2007

Eric Ciotti

medium_Eric_Ciotti.JPGNouveau blog d'Eric Ciotti

Eric Ciotti, directeur de Cabinet de Christiant Estrosi, président du Conseil Général des Alpes-Maritimes et Ministre délégué à l'Aménagement du territoire, vient d'entrer dans la blogosphère.

Candidat UMP aux élections législatives dans la 1ère circonscription (Nice), vous découvrirez dans son blog ses prises de position et sa volonté déterminées d'être au service des citoyens afin de prendre toute sa place au sein de l'Assemblée Nationale.

Homme de contact et de terrain, il dégage un humanisme qui font de lui non pas d'un simple homme politique, mais d'un vrai Niçois dévoué pour sa commune, fidèle à ses engagements et aux valeurs qu'il défend.

Je vous conseille vivement de visiter son blog : www.eric-ciotti.fr

Bonne chance Eric.

05.01.2007

Les démocrates s'installent au Congrès décidés à peser sur Bush

medium_usa.jpgLes démocrates américains devaient prendre officiellement jeudi le contrôle du Congrès, bien décidés à demander des comptes au président George W. Bush, à commencer par sa politique en Irak.

Près de 500 parlementaires fraîchement élus ou réélus - soit un tiers du Sénat et l'intégralité des 435 membres de la Chambre des représentants - devaient prêter serment jeudi, après l'élection-sanction qui en novembre a vu les républicains perdre leur majorité.

Dans les semaines à venir, la guerre en Irak, source de mécontentement croissant aux Etats-Unis, sera au centre de l'attention de la nouvelle majorité démocrate, avec des auditions annoncées sur le sujet et les erreurs reprochées à l'administration Bush, alors que le président doit annoncer prochainement une nouvelle stratégie dans le dossier irakien.

Ce changement de majorité marque aussi l'avènement, pour la première fois, d'une femme à la tête de la Chambre , avec le remplacement du républicain Dennis Hastert par la démocrate Nancy Pelosi. Dans une tribune publiée dans le Wall Street Journal mercredi, M. Bush s'est dit prêt à travailler avec les démocrates, les appelant cependant à dépasser les clivages politiques.

"Nous avons maintenant l'opportunité de construire un consensus", souligne-t-il. "Nous pouvons prouver au peuple américain que républicains et démocrates peuvent se mettre d'accord pour trouver les moyens de permettre à l'Amérique de devenir une société plus sûre, plus prospère et pleine d'espoir".

M. Bush les a aussi mis en garde contre une dérive budgétaire: "Nous devons faire en sorte de dépenser l'argent des gens avec sagesse", a-t-il déclaré mercredi à des journalistes, entouré de ses ministres.

Les démocrates de leur côté soulignent aussi que M. Bush devra faire des compromis. "Les démocrates ont fait campagne sur l'idée du compromis et nous voulons travailler avec le président. Nous espérons que quand le président dit +compromis+, cela veut dire plus que +faisons comme je l'entends+," a prévenu le sénateur démocrate Charles Schumer. Il semble en tout cas que la nouvelle majorité compte bien profiter de son pouvoir retrouvé.

Joseph Biden, qui présidera la commission des Affaires étrangères du Sénat, prévoit déjà une dizaine d'auditions sur la guerre en Irak, avec notamment le témoignage de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice. Carl Levin, qui doit prendre la tête de la commission des Forces armées, a pour sa part annoncé son intention de convoquer le nouveau secrétaire à la Défense Robert Gates. Le financement des conflits irakien et afghan sera aussi à l'ordre du jour. La guerre en Irak coûte quelque 8 milliards de dollars chaque mois, selon des estimations.

Lors de son intervention attendue sur l'Irak, M. Bush devrait proposer l'envoi de troupes supplémentaires, critiqué au sein même de son parti républicain et M. Biden s'y est déjà déclaré "totalement" opposé. "Nous ne faisons pas la politique étrangère au Congrès américain", a souligné M. Biden le mois dernier, ajoutant cependant que lui et ses collègues démocrates feraient tout pour "créer un consensus capable de faire pression sur le président".

Pour autant, M. Bush garde encore un pouvoir sur les mouvements démocrates, avec son droit de veto. Les divisions internes au parti peuvent en outre freiner les velléités de la nouvelle majorité. Les sénateurs démocrates ont aussi eu le mois dernier un rappel de la fragilité de leur majorité (un siège), quand l'un d'eux, Tim Johnson, a été victime d'une hémorragie cérébrale. Si M. Johnson devait décéder ou renoncer à ses fonctions, le contrôle du Sénat reviendrait de nouveau aux républicains

Toutes les notes